mardi 11 décembre 2012

Master Class au Grand Tasting : Veuve Clicquot - Collection Cave Privée : Rosés 1978 et 1989, Blancs 1980 et 1990

Le lendemain du Master Class du Clos des Goisses je suis allé déguster quelques vins de la collection Cave Privée de Veuve Clicquot, commentés par Michel Bettane et l'oenologue de chez Clicquot : Cyril Brun.

Je n'ai jamais trop aimé le BSA de Veuve Clicquot, c'est pourquoi je me suis inscrit à ce Master Class pour voir ce qui se faisait de mieux chez eux. Nous allons goûter, dans l'ordre, au blanc 1990, au rosé 1989, au blanc 1980 puis nous terminerons avec le rosé 1978.




  • Veuve Clicquot Cave Privée 1990, blanc : dosé à 4gr/L, issu d'un millésime mythique, solaire et de grande concentration. 16388 bouteilles dégorgées en octobre 2008. 
Le nez évoque les fruits secs et reste frais et brioché. La bouche laisse place à des saveurs miellées avec une finale noisettée conservant une bonne acidité.

17/20.

  • Veuve Clicquot Cave Privée 1989, rosé d'assemblage (mélange de vin rouge et de vin blanc) : Millésime très solaire également. 24825 bouteilles dégorgées en octobre 2008, dosées à 4g/L. 12,8% de vin rouge (pinot noir) de Bouzy.
Nez de sous bois et de liqueur de fruits rouges, avec quelques arômes de patisserie, et légèrement cacaoté et oxydé. En bouche, on penserait être sur un champagne blanc. En comparaison avec le vin précedent, celui ci possède un peu moins d'acidité. C'est beau, long et complexe.

18,5/20

  • Veuve Clicquot, Cave Privée 1980, blanc. 1341 bouteilles anciennement dégorgées... en mai 1986! dosé à 9g/L. 53% de pinot noir, 37% de chardonnay et 10% de pinot meunier.
Michel Bettane évoque un vin grandement protégé par les oenologues de l'époque. Pour moi, le nez est vraiment curieux et pas très net malgré des notes de coquille d'huître et un peu de truffe blanche... mais quelque chose de gênant qui revient également en bouche. Est-ce le soufre qui me perturbe? Je n'ai pas compris ce vin.

  • Veuve Clicquot, Cave Privée 1978 : Grand millésime à rosé. 2296 bouteilles dégorgées en octobre 2008. Dosage à 4g/L. 15% de vin rouge de Bouzy.
L'été a été froid et très ensoleillé. Cela a permis une maturation lente et les raisins ont développé beaucoup de parfums. Le nez est très complexe avec des arômes évolués, malgré cela, le fruit est encore présent. On retrouve cette complexité en bouche. Le vin est long. J'aime beaucoup.

18,5/20


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